Fiche d'identité de la société
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Forme juridique
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SAS |
| Ancienneté de la société |
Moins de 5 ans |
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Localisation du siège
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Territoire de Belfort |
Résumé général de l'activité
La société est une usine de pièces métalliques complexes pour des donneurs d’ordre exigeants : maisons de luxe, aéronautique, spatial, défense, médical et énergie.
L'atelier, 1 500 m² dans le Territoire de Belfort, réunit quatre centres d'usinage 9 à 12 axes et des procédés et outillages propriétaires.
Titane, Inconel, inox, laiton, argent et plastiques techniques, avec une finition de qualité bijouterie, dite « prêt-à-polir ».
La société a obtenu en vingt mois les trois certifications qui ouvrent ses marchés : ISO 9001, EN 9100 pour l'aéronautique, le spatial et la défense, ISO 13485 pour les dispositifs médicaux, toutes auditées par un organisme de certification indépendant.
Elle compte onze clients actifs, parmi lesquels deux maisons de luxe de premier rang, un équipementier aéronautique, un énergéticien et un lanceur spatial.
La demande dépasse aujourd'hui la capacité de l'atelier : 140 k€ de commandes ont dû être refusées au premier semestre 2026, faute de créneaux machine.
En plus
La société travaille à l'
export
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Année de référence |
2026 |
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Fonds propres |
30 k€ |
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Dettes financières |
400 k€ |
| En k€/année |
2024 |
2025 |
2026 |
2027 |
| CA |
200 |
800 |
1 000 |
1 800 |
| Marge brute |
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| EBE |
-70 |
- 150 |
- 100 |
300 |
| Rés. Exp. |
-75 |
- 200 |
- 100 |
300 |
| Rés. Net |
-40 |
- 200 |
- 100 |
0 |
| Salariés |
4 |
7 |
8 |
11 |
Indications concernant les éléments chiffrés
Origine des chiffres :
2024 et 2025 sont issus des comptes annuels. Les données 2026 combinent la situation intermédiaire au 30 juin 2026, établie par le cabinet comptable, et un second semestre simulé à 600 k€ de facturation.
Lecture du résultat :
Le parc machines est financé en crédit-bail : les redevances, 700 k€ depuis la création, passent en charges d’exploitation et pèsent sur l’excédent brut.
Structure du financement :
508 k€ de capital ont été apportés depuis la création et 432 k€ d'avances remboursables obtenues auprès de la Région et de l'Aire urbaine. Le besoin en fonds de roulement est aujourd'hui financé pour partie par le crédit fournisseur, ce que la levée vient corriger.
Positionnement par rapport au marché
Le marché français de l'usinage de précision représente 10,3 Md€ selon Xerfi (2023), dont environ 2,4 Md€ accessibles à l'entreprise sur ses segments. Il est très fragmenté : des milliers d'ateliers organisés sur des modèles des années 1980-1990, où les petites séries se paient au prix fort, où les délais sont mal tenus et d'où les donneurs d’ordre se détournent vers l'offshore.
La société se positionne sur les pièces complexes à forte exigence de finition, là où le prix se justifie par la difficulté et non par la série. Ses procédés et outillages propriétaires tiennent le couple prix-délai et le cumul de trois certifications lui ouvre six marchés là où la plupart des ateliers en servent un ou deux.
Concurrence
Ateliers de mécanique de précision et décolleteurs de l'arc jurassien et de la vallée de l'Arve, sous-traitants spécialisés par secteur et concurrence offshore sur les séries répétitives.
Peu d'acteurs de cette taille cumulent ISO 9001, EN 9100 et ISO 13485 avec une finition de qualité bijouterie. C'est ce croisement qui protège le positionnement : il permet d'adresser un implant médical le matin et une pièce d'orfèvrerie l'après-midi, sur le même parc machines, en amortissant l'outil sur des marchés dont les cycles ne coïncident pas.
Points forts
- Trois certifications obtenues en vingt mois, ISO 9001, EN 9100 et ISO 13485, qui ouvrent six marchés.
- Onze clients actifs, dont deux maisons de luxe de premier rang, un équipementier aéronautique, un énergéticien et un lanceur spatial.
- Outil industriel en place et récent : quatre centres d’usinage 9 à 12 axes sur un site de 1 500 m². La levée finance son utilisation, pas son acquisition.
- Procédés et outillages propriétaires ; finition « prêt-à-polir » de qualité bijouterie.
- Six matières maîtrisées : titane, Inconel, inox, laiton, argent et plastiques techniques.
- Demande supérieure à la capacité : 140 k€ de commandes refusées au premier semestre 2026.
- Croissance du chiffre d’affaires de 30 % d’un premier semestre à l'autre.
- Fabrication française, dans un contexte de relocalisation des chaînes d'approvisionnement critiques.
Points faibles
- Société encore déficitaire. Le point mort se situe autour de 120 k€ de facturation mensuelle et n'est pas encore atteint.
- Fonds propres entamés par les pertes de démarrage ; leur reconstitution est l'un des objets de la levée.
- Trésorerie tendue et besoin en fonds de roulement financé pour partie par le crédit fournisseur.
- Parc machines en crédit-bail, dont les redevances pèsent sur l'exploitation tant que la capacité n'est pas pleinement utilisée.